Le réseau en HO

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Le réseau HO installé dans notre local est constitué d’une suite de modules aux interfaces normalisés FFMF :

Le réseau HO est en cours de digitalisation : la gare terminus "TENNEVILLE" de la raquette est déja digitalisée et la prochaine étape concernera la digitalisation du dépôt.


Les raquettes

La nouvelle raquette du club, dont le plan est présenté ci-dessous, est fonctionnelle : la menuiserie, l’électricité, le décor et les fonds de décor sont terminés. Il reste quelques détails à finaliser. Avis aux amateurs !
Plan de la raquette n°2
Elle comprend deux niveaux : le niveau inférieur (en bleu sur le plan) qui permet le retournement des rames sur 2 voies et le niveau supérieur (cachant les voies de retournements) qui supporte une petite gare terminus appelée "TENNEVILLE".

L’ensemble a été exposé pour la première fois aux journées portes ouvertes du 5e Régiment du Génie à Versailles en juin 2003.

La raquette n°2

Vue de la plateforme de la future gare terminus avec la plaque tournante de son dépôt, au dessus de la seconde raquette.



La raquette n°2

La seconde raquette avec ses voies qui descendent et au fond la voie qui monte vers la petite gare terminus.



La raquette n°2

Vue de la sortie de la future gare terminus en cours de décoration avec le fond de décor peint.



La raquette n°2

Le module d’entrée du nouvel ensemble constituant la seconde raquette.



La raquette n°2

Vue de la gare terminus lors de l’expo au 5e Régiment du Génie.



La raquette n°2

Vue d’ensemble des nouveaux modules lors de l’expo au 5e Régiment du Génie (juin 2003).



La précédente réalisation du club fut une autre raquette à 3 voies mais beaucoup plus simple. Ces raquettes permettent de boucler le réseau du club.
Le dernier chantier des ’HOistes’ du club a été la modification du rayon de courbure de la sortie de cette raquette. En effet, elle ne permettait pas le passage de certain matériels issus de kits et qui nécessitent de très grands rayons... Nous en avons profité pour rajouter une voie permettant d’insérer facilement du matériel sur le réseau.

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Le dépôt mixte diésel-vapeur

Le dépôt a été réalisé en 1999.

Vue aérienne du dépôt

Vue aérienne du dépôt.
Dans le bas de la photo, on aperçoit le départ de la première raquette avec son tableau de commande.



Vue d’ensemble du dépôt

Vue d’ensemble des installations du dépôt.



Vue d’ensemble du dépôt

Autre vue d’ensemble du dépôt.



Autorails dans le dépôt

De nombreux autorails stationnent dans le dépôt...



Traction vapeur

Traction vapeur dans le dépôt.



Entrée du dépôt

L’entrée du dépôt du côté du pont routier.
Derrière les modules, il y a une voie qui permet de composer facilement nos rames avant des les envoyer sur le réseau. Cette voie débouche du tunnel qui est sur la droite.



Pont routier

L’entrée du dépôt vue depuis le dessous du pont routier.



La gare en HOm

La petite gare en HOm à l’autre extrémité du dépôt.




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Le viaduc

Le viaduc est le seul élément du réseau qui soit entièrement fixe : il n’est pas démontable et ne peut donc pas être emmené lors des expositions. Il a été réalisé en 1993.

Vue générale du viaduc

Vue générale du viaduc.



Le viaduc avec la voie HOm

Le viaduc avec la voie HOm dans le fond.



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Le module "champêtre" de Yves M.

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Le module "gare" de Pierre L.

Ce module a été réalisé avant 1987.

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Les modules "gare et halle" de Manuel V.

Ces modules ont été réalisés en 1988 et 1990.

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La "digitalisation" du réseau.

Cinq alimentations différentes, en courant continu, permettent de contrôler la marche des trains du TEN :

La digitalisation du réseau a débuté par le branchement d’une centrale Lenz à la place de la cinquième alimentation citée ci-dessus. On obtient ainsi une zone digitalisée allant de la maison de garde barrières jusqu’à la gare terminus et son annexe traction. Le reste du réseau est toujours analogique, y compris les voies principales de la raquette passant sous cette gare et se raccordant à tout réseau modulaire normalisé.

Moyennant de placer entre zone analogique et zone digitale, une section de voie doublement isolée, alimentée également par la centrale Lenz mais via deux lampes de sécurité, on peut faire circuler des engins avec décodeurs, passant indifféremment d’une section à une autre, sans risques de courts circuits pouvant détériorer la centrale.

Nos engins digitalisés le sont avec des décodeurs Lenz, Zimo, CT Electronik, ROCO, etc. sans problème de compatibilité.

Nous avons expérimenté pour la première fois ce mode de fonctionnement mixte (analogique + digital) lors de l’exposition d’Arpajon (91) les 11 et 12 juin 2005. Notre ensemble raquette + gare terminus était raccordé à des modules d’autres clubs. Les engins analogiques venant des modules des autres clubs, restaient sur les voies principales de la raquette, faisaient une boucle en souterrain et repartaient d’o ils étaient venus. Les engins digitaux pouvaient, si on le désirait, bifurquer vers la voie unique, pénétrer en territoire digital, et arriver en gare terminus. Ils pouvaient alors manoeuvrer, avec des ralentis toujours spectaculaires, en gare ou sur les voies de l’annexe traction.

Ce mode de fonctionnement est très intéressant et offre une solution satisfaisante en attendant des réseaux modulaires normalisés entièrement digitalisés. Seuls deux problèmes se sont présentés :

La prochaine étape consistera à digitaliser la totalité du réseau du club tout en conservant la possibilité de fonctionner en analogique...


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